Le fichier organise
WAV, AIFF ou CAF peuvent contenir différentes représentations et des métadonnées.
13 · FORMATS & DELIVERY
Le master, le fichier de travail et la copie destinée à l’écoute ne répondent pas aux mêmes contraintes. Le bon export commence par la destination.
CONTENEUR, CODEC, DONNÉES
WAV, AIFF ou CAF peuvent contenir différentes représentations et des métadonnées.
PCM, FLAC, MP3 ou AAC décrivent comment l’audio est stocké ou compressé.
Le débit binaire indique la quantité de données par seconde, fixe ou variable.
MP3 · AAC · COMPRESSION PERCEPTUELLE
Un codec avec pertes cherche à réduire fortement le débit en exploitant un modèle perceptif. Il retire ou représente moins précisément certaines composantes jugées peu audibles dans le contexte d’origine. Le résultat peut être excellent pour l’écoute, mais il n’est plus une source neutre pour de nouveaux traitements.
EQ, compression, pitch correction ou time-stretching peuvent révéler des défauts que le signal d’origine masquait.
Découpage en trames, délai d’encodeur et remplissage peuvent gêner les boucles, les raccords ou un alignement à l’échantillon près.
L’extension .m4a peut contenir de l’AAC avec pertes ou de l’ALAC sans perte. Il faut inspecter le codec réellement utilisé.
CALCULATEUR
Le calcul PCM est exact hors en-tête. Pour un codec compressé, le débit choisi détermine directement l’estimation.
PCM : débit = fréquence × résolution × nombre de canaux.
PEAK, LOUDNESS, DITHER
Tout le fichier reçoit le même gain pour placer son plus grand échantillon à la valeur choisie.
Le gain est déterminé par une mesure LUFS ; le true peak doit aussi être surveillé.
Si l’on réduit la résolution finale, le dither se place après les traitements et gains définitifs.
Normaliser n’est ni compresser la dynamique ni limiter les crêtes. Ces traitements changent la relation interne entre les passages ; la normalisation applique un gain global.
Revoir true peak, RMS et LUFS →QUALITY CONTROL · QC