Capturer
Le son provient d’un fichier, d’une entrée audio ou d’un enregistrement. Cette matière enregistrée devient un sample.
ÉCHANTILLONNAGE · SAMPLING
Un sampleur ne crée pas d’abord une onde : il mémorise un son, en choisit une portion, puis la rejoue à la demande.
Le son provient d’un fichier, d’une entrée audio ou d’un enregistrement. Cette matière enregistrée devient un sample.
Les points de début et de fin sélectionnent la portion réellement lue. Une boucle peut répéter cette zone.
Un pad, une touche ou une note MIDI lance la lecture. La vélocité peut commander le niveau.
La lecture accélérée devient plus aiguë et plus courte ; la lecture ralentie devient plus grave et plus longue.
INSTRUMENT INTERACTIF
Commence avec l’exemple fourni, puis dépose ton propre son ou enregistre-en un.
Les fichiers et enregistrements restent dans ce navigateur : ils ne sont pas téléversés sur le site.
TOUCHE JOUÉEDo4 · C4
VITESSE DE LECTURE× 1,000
DURÉE OBTENUE1,600 s
Joue avec la souris, le doigt, les touches A à \\ du clavier AZERTY, ou active une entrée MIDI. En modes Gate et Loop, maintiens la touche.
VITESSE, HAUTEUR ET DURÉE
Une octave au-dessus correspond à une lecture deux fois plus rapide : la fréquence double et la durée est divisée par deux. Une octave en dessous correspond à une lecture deux fois plus lente : la fréquence est divisée par deux et la durée double.
La source est produite par un oscillateur ou une autre méthode de synthèse.
Essayer le petit synthé →La source est une mémoire audio qui peut être découpée, bouclée, inversée et transposée.
Revenir au mini-sampleur ↑DROITS · SAMPLE CLEARANCE
Techniquement, un sampleur accepte n’importe quel fichier. Juridiquement, un son enregistré appartient à quelqu’un. Tant qu’on s’entraîne chez soi sans rien diffuser, la question ne se pose guère ; dès qu’un morceau est publié (plateforme, concert, vente), il faut savoir d’où viennent ses sons.
Il protège l’œuvre : mélodie, paroles, composition. Il appartient aux auteurs, compositeurs et à leur éditeur, et dure jusqu’à 70 ans après la mort du dernier auteur.
Ils protègent l’enregistrement lui-même : le producteur qui l’a financé et les artistes qui l’ont joué. Un sample d’un disque touche les deux couches à la fois.
Beaucoup de sons partagés en ligne portent une licence Creative Commons. Elle se lit comme une combinaison de sigles :
| SIGLE | CE QU’IL IMPOSE |
|---|---|
| CC0 | Aucune condition : l’auteur a renoncé à ses droits autant que la loi le permet. |
| BY | Citer l’auteur (attribution), par exemple dans la description du morceau. |
| SA | Partager dans les mêmes conditions : le morceau qui l’utilise doit porter la même licence. |
| NC | Pas d’utilisation commerciale : ni vente, ni monétisation. |
| ND | Pas de modification : un son découpé, transposé ou traité n’est plus autorisé. |
On paie ou obtient une licence une fois, puis on utilise le son sans reverser de droits. La licence fixe quand même des limites : pas de revente des sons eux-mêmes, parfois pas d’usage dans certains contextes.
Une pièce de Bach est libre ; un enregistrement récent de cette pièce ne l’est pas. On peut la rejouer soi-même.
Noter d’où vient chaque son, avec la licence, le lien ou la facture. En cas de réclamation d’une plateforme, cette trace suffit souvent à régler la question.
Et une voix ou une batterie extraite d’un morceau par un outil d’IA ? Les mêmes règles s’appliquent : voir la page sur l’IA dans la MAO.