MMAO PERSAN
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ÉCHANTILLONNAGE · SAMPLING

Le mini-sampleur

Un sampleur ne crée pas d’abord une onde : il mémorise un son, en choisit une portion, puis la rejoue à la demande.

01

Capturer

Le son provient d’un fichier, d’une entrée audio ou d’un enregistrement. Cette matière enregistrée devient un sample.

02

Délimiter

Les points de début et de fin sélectionnent la portion réellement lue. Une boucle peut répéter cette zone.

03

Déclencher

Un pad, une touche ou une note MIDI lance la lecture. La vélocité peut commander le niveau.

04

Transposer

La lecture accélérée devient plus aiguë et plus courte ; la lecture ralentie devient plus grave et plus longue.

INSTRUMENT INTERACTIF

Sample/One

Commence avec l’exemple fourni, puis dépose ton propre son ou enregistre-en un.

SAMPLE→START / END→PITCH→AMP

Exemple chargé : corde pincée · note d’origine Do4 / C4.

Les fichiers et enregistrements restent dans ce navigateur : ils ne sont pas téléversés sur le site.

FORME D’ONDE · WAVEFORM
Zone lueZone exclueTête de lecture

TOUCHE JOUÉEDo4 · C4

VITESSE DE LECTURE× 1,000

DURÉE OBTENUE1,600 s

Joue avec la souris, le doigt, les touches A à \\ du clavier AZERTY, ou active une entrée MIDI. En modes Gate et Loop, maintiens la touche.

VITESSE, HAUTEUR ET DURÉE

Le compromis du sampleur classique

Une octave au-dessus correspond à une lecture deux fois plus rapide : la fréquence double et la durée est divisée par deux. Une octave en dessous correspond à une lecture deux fois plus lente : la fréquence est divisée par deux et la durée double.

−12 demi-tons
× 0,5 · durée × 2
←NOTE D’ORIGINE
× 1 · durée normale
→+12 demi-tons
× 2 · durée ÷ 2

DROITS · SAMPLE CLEARANCE

Peut-on échantillonner n’importe quel son ?

Techniquement, un sampleur accepte n’importe quel fichier. Juridiquement, un son enregistré appartient à quelqu’un. Tant qu’on s’entraîne chez soi sans rien diffuser, la question ne se pose guère ; dès qu’un morceau est publié (plateforme, concert, vente), il faut savoir d’où viennent ses sons.

LA COMPOSITION

Le droit d’auteur

Il protège l’œuvre : mélodie, paroles, composition. Il appartient aux auteurs, compositeurs et à leur éditeur, et dure jusqu’à 70 ans après la mort du dernier auteur.

L’ENREGISTREMENT

Les droits voisins

Ils protègent l’enregistrement lui-même : le producteur qui l’a financé et les artistes qui l’ont joué. Un sample d’un disque touche les deux couches à la fois.

Puis-je utiliser ce son ?

Les licences Creative Commons

Beaucoup de sons partagés en ligne portent une licence Creative Commons. Elle se lit comme une combinaison de sigles :

SIGLECE QU’IL IMPOSE
CC0Aucune condition : l’auteur a renoncé à ses droits autant que la loi le permet.
BYCiter l’auteur (attribution), par exemple dans la description du morceau.
SAPartager dans les mêmes conditions : le morceau qui l’utilise doit porter la même licence.
NCPas d’utilisation commerciale : ni vente, ni monétisation.
NDPas de modification : un son découpé, transposé ou traité n’est plus autorisé.
« LIBRE DE DROITS »Ne veut pas dire « sans règles »

On paie ou obtient une licence une fois, puis on utilise le son sans reverser de droits. La licence fixe quand même des limites : pas de revente des sons eux-mêmes, parfois pas d’usage dans certains contextes.

DOMAINE PUBLICL’œuvre, pas forcément l’enregistrement

Une pièce de Bach est libre ; un enregistrement récent de cette pièce ne l’est pas. On peut la rejouer soi-même.

TRAÇABILITÉGarder une trace

Noter d’où vient chaque son, avec la licence, le lien ou la facture. En cas de réclamation d’une plateforme, cette trace suffit souvent à régler la question.

Et une voix ou une batterie extraite d’un morceau par un outil d’IA ? Les mêmes règles s’appliquent : voir la page sur l’IA dans la MAO.